La possession

La possession
Possession par le mal



Possession:
Nom féminin, état d'une personne possédée par une force démoniaque, de l'occulte. Psychiatrie : Délire de possession, dans lequel le malade se croit en proie à des forces surnaturelles. L'origine : Parfois pour des raisons mystérieuse, des personnes jusqu' alors normales se mettent à changer du tout au tout.

Elle deviennent violentes, à peine humaines, vomissent des choses infectes profèrent des horreurs, crient comme des animaux, se contorsionnent de façon incroyable. Dans certain milieu, ce comportement est interprété comme une manifestation de possession par le démon, phénomène dont le seul remède est l'exorcisme. La bible dit pour tout bonheur il y a un malheur, pour toute joie il y a une peine, pour toute bénédiction il y a une malédiction.


il ya differentes façon pour se faire soigner, se faire exorciser ou ce faire ceder la possession est vraiment réel et peut etres parfois très dangereuses...QUELQUES TEMOIGNAGES...



La famille Grawz de Belgique:Ma fille c'est tournée vers moi elle avait les yeux qui ressortaient et a commencée à parler en anglais lorsqu'elle n'avait que 8ans elle n'avait jamais encore parler cette langue ensuite elle ce mit à parler avec une voie grave, puis elle se munie d'un couteau que sa tante a reussie à lui arracher des mains...


La famille Growzeils d'Allemagne:Ma grand-mère commença à parler une langue inconnu et à faire des gestes obsènes elle s'est deshabiller ensuite on n'a apelé le pretre il est venu et lui a jeté de l'eau bénite esuite cela s'est calmé mais a recommencer...


La famille Novy de Bretagne:Ma soeur s'est retourner elle avait une voie demoniaque et elle tremblée elle a commencer à dire des insultes et ma taper elle disée des choses vraiment affreuses ensuite quand son état d'âmes normal est revenue elle s'est mise à pleurer...
Voulez vous des sources de témoignages ?laissez vos comm' et nous vous répondront le plus vite...

# Posté le jeudi 24 mai 2007 14:19

...... Le Yéti ........

......  Le Yéti ........
Le yéti, créature légendaire est aussi appelée "saquatch" chez les indiens, "big foot" par les américains ou "abominable homme des neiges" dans les histoires enfantines.

L'histoire débuta en 1974, le jour ou une jeune népalaise est attaquée par un "singe géant". Et en 1978 les premières traces gigantesques sont trouvés dans la neige. Le plus vieux rapport date de 1780, mais le yeti et connu depuis longtemps puisqu'il fait partie des légendes de certaines tribus indiennes. Cet animal descendrait du "gigantopithèque" (singe géant d'Inde et de Chine). Voici sa description :

Il mesure entre 1m50 et 3m75, il a de grands bras velus, les pieds vers l'extérieur, des yeux flamboyants et un visage très semblable à celui de l'homme. Il se déplace en position bipède, mais aussi sur 4 pattes pour courir (les pistes relevées sur l'Himalaya attestent cette position). Il se comporte exactement comme un singe, sa manie de se gratter, intimider les autres en ouvrant sa gueule pour montrer ses dents et son goût de la destruction. Il vit dans les forêts de l'Himalaya (et non pas dans la neige), en bordure de forêts de rhododendrons. Il est omnivore : il peut dévorer des animaux (marmottes..), des lichens, des fruits et des baies. Il est aussi attiré pour la nourriture contenue dans les sacs à dos des alpinistes ! L'étude des excréments retrouvés confirme ce comportement alimentaire.

On pourrait donc facilement le comparer à un gros gorille, il aurait donc une parenté certaine avec le gigantopithèque. Voici les deux hypothèses les plus raisonnables :

L'hypothèse la plus courante est que le yéti serait un descendant ou le cousin d'un très grand singe d'Inde, ou bien un singe comme le semnopithèque ou le langur. Mais les traces de pas (longues et étroites) de ces animaux sont les seuls éléments allant à l'encontre de cette hypothèse.

Une autre hypothèse : le yéti serait un ours, comme l'ours isabelle du Népal ou l'ours du Tibet. Car l'ours peut se dresser lui aussi sur ses pattes postérieures. Mais il ne pourrait pas faire d'aussi grandes distances, la présence d'un gros orteil et l'absence de griffes, s'opposent à cette hypothèse. De plus les nombreuses descriptions dans les témoignages de gens l'ayant rencontré attestent toutes qu'il s'agit d'un primate et non d'un ursidé !

Selon des scientifiques les traces trouvées auraient pu s'agrandir par un phénomène naturel (fusion cristallisation successive de neige). En tout cas à part les traces et les témoignages de personnes, il n'y a aucun corps retrouvé. S'agit t'il d'une supercherie ou bien existe t'il vraiment une bête tapie dans les montagnes de l'Himalaya trop timide pour se montrer ?


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# Posté le jeudi 24 mai 2007 14:23

...La Bête du gevaudan...

...La Bête du gevaudan...


LA BETE DU GEVAUDAN


Du 30 juin 1764 au 19 juin 1767, une "bête" terrorise la région du Gévaudan (Lozère actuelle). Celle-ci fit 157 victimes (tués, blessés ou attaqués) en 3 ans. Les victimes étaient principalement des femmes, de jeunes filles et des enfants des deux sexes. Celles-ci portaient des blessures "inhabituelles" : décapitation, scalp, morsures au crâne ou à la face...

On crut qu'il s'agissait d'un loup enragé mais les victimes après leur agression n'ont jamais développé la maladie. De nombreux auteurs vont donc s'emparer du sujet en traitant cette histoire comme une intéressante énigme zoologique. La bête à l'époque est pourtant considérée comme un animal réel (loup) fantastique (hybride d'ours ou de singe), exotique (babouin ou hyène), comme un instrument divin (créature du diable ou punition de dieu) ou enfin comme un homme loup (loup-garou). Les possibilités fantastiques furent écartées pour faire place au fait qu'il s'agissait soit d'un animal sauvage, soit de la perversité d'un tueur ou serial killer. Mais cela n'empêcha pas d'autres personnes de voir là une intervention extraterrestre. Ce super loup semblait ne rien ressentir quand les paysans lui tiraient dessus, il fut donc jugé "indestructible" et donc surnaturel.

Bien qu'une multitude de chasses au "monstre" furent lancées au cour desquelles de nombreux de loups furent abattus, la bête sévissait toujours ! La mobilisation du 7 Février 1965 fut la plus importante : 73 paroisses du Gévaudan, 30 d'Auvergne et de Rouergue, mais ce fut un échec. DUHAMEL qui était chargé des opérations fut remplacé par des louvetiers : les DUNNEVAL, puis par Antoine de BEAUTERNE, porte arquebuse du roi. BEAUTERNE abat un grand loup le 21 Septembre qui fut disséqué et présenté à la cour. Le 4 Octobre un autre est chassé, le 14 une louve, le 15 et le 17, 2 louveteaux sont mis à mort.

Tout redevint calme et la population fut rassurée. Mais en Décembre 1765, 2 femmes sont attaquées, un enfant blessé et une fillette tuée. Mais la cour refuse d'écouter ces histoires prétendant que la bête est bien morte et que ce ne sont que pures coïncidences. La population dut alors se défendre avec ses modestes moyens. Mais la liste des victimes ne cesse de s'allonger : 6 morts en 1766 et 18 durant les 6 premiers mois de 1767.

Le 19 juin 1767, Jean CHASTEL (homme du pays) tua un loup dont la figure et les proportions étaient bien différentes des autres. Une louve fera aussi abattue le 2 Juin et l'affaire fut jugée terminée.

Récemment, l'histoire de "la bête du Gévaudan" fut adaptée au cinéma dans "Le Pacte des loups", film de 142 mn sorti en 2000, de Christophe Gans, avec Samuel Le Bihan, Mark Dacascos, Emilie Dequenne, Monica Bellucci, Vincent Cassel.

# Posté le jeudi 24 mai 2007 14:26

...La Dame Blanche......

...La Dame Blanche......


LA DAME BLANCHE


Voici plusieurs histoires en relation avec une "dame blanche" qui ne vous laisseront pas indifférent :


HISTOIRE 1 (la dame blanche de l'Hérault)

Le 20 mai 1981, quatre jeunes montpelliérains (2 garçons, 2 filles) âgés de 17 à 25 ans décident de faire une virée à la mer. Vers 0h30, après s'être promenés sur les quais de Palavas et avoir bu un coup, ils décident de rentrer. Sur le bord de la route, juste avant le pont des Quatre-Canaux, ils aperçoivent une auto-stoppeuse d'une cinquantaine d'années, portant un imperméable et un foulard blanc. Ils lui proposent de l'amener jusqu'à Montpellier. Elle ne répond pas mais approuve de la tête, monte à l'arrière et s'assied entre les deux passagères. La voiture repart. Le conducteur aperçoit furtivement les yeux de la femme dans le rétroviseur, et se rend compte que la femme n'a pas prononcé un seul mot pendant le trajet, se contentant seulement d'opiner de la tête. Un kilomètre après, elle s'exclame "Attention au virage, attention au virage !". Le conducteur, surpris, lève le pied, et passe le virage sans encombre. Mais soudain les passagères se mettent à hurler : la mystérieuse femme a disparu ! La voiture roule toujours (90 km/h), les portes fermées... Terrifiés, les quatre amis décident d'aller tout raconter à la police. Qui, après avoir cru à une plaisanterie, se rend sur place, sans rien trouver ! Après plusieurs convocations, la police, comme toutes les personnes qui les interrogent, conclue à la sincérité des jeunes : leurs témoignages ne se contredisent jamais et ne s'intéressent pas au spiritisme ni à aucun sujet de ce genre. Enfin, ils évitent tant que possible de parler de cette affaire. Et lorsque l'on consulte l'historique du lieu, on apprend que quelques années auparavant, une femme d'une cinquantaine d'année mourrue dans ce virage d'un accident de voiture.


HISTOIRE 2

C'est la cas de la "dame blanche" du C.H.U. de Caen (Calvados). Stoppeuse nocturne, elle apparaît toujours aux abords du même abribus, sur la route de Luc-sur-Mer, juste après le centre hospitalier. Le dernier témoin à l'avoir prise en charge l'a décrite comme une jolie jeune femme d'une trentaine d'années, sobrement habillée de blanc et prétendant rentrer chez elle, à Luc. Pendant le trajet de 14 km le long de cette route, la D7, elle conserve toujours le silence. C'est à la traversée du village de Mathieu que la jeune femme se montre fébrile. Puis, à l'entrée de Luc-sur-Mer, la jeune fille s'affole carrément : "Faites attention, le virage est traître !" Tous les témoins déclarent avoir tenté de la calmer. Là encore, au moment où le chauffeur, après avoir négocié son virage, se tourne vers la passagère, il découvre immanquablement un siège vide. Cette affaire, qui se renouvelle régulièrement selon le même scénario, est localement très connue. Et il se trouve qu'une jeune femme fut, en 1970, victime d'un accident de voiture mortel dans ce virage alors qu'elle revenait de Caen.


HISTOIRE 3

Ce samedi soir de décembre 1979 il est près de minuit et Michel P., de tous les amis qui sortent ensemble ce soir-là, est l'un de ceux ayant un véhicule. Il est chargé de "faire le taxi" entre le centre de Limoges, où il habite, et une boîte de nuit située à quelques kilomètres, sur la route de Naixon. En Haute-Vienne, les hivers sont rudes. C'est dans le frimas et la nuit la plus profonde qu'il effectue son second voyage vers Limoges, quand tout à coup, il aperçoit dans ses phares, à quelques centaines de mètres de la discothèque, une forme blanche plantée dans un virage. C'est une femme vêtue de blanc. Il s'arrête à sa hauteur, et lui demande où elle va. "A Limoges; si ça ne vous ennuie pas, je vais chez des amis" ; "Où à Limoges ?" demande Michel, "Laissez-moi en ville, je me débrouillerai... ", précise la jeune fille. L'auto-stoppeuse s'installe à l'avant. Tout en roulant, Michel la détaille du coin de l'oeil et en silence : 20-25 ans, vêtue d'une robe blanche type année 60, très jolie... mais peu bavarde. A l'approche du pont de la Révolution, la passagère s'anime soudain : "Attention, ce tournant est dangereux !" Michel sourit, car ce virage qu'il négocie avec prudence, il le connaît bien. Tout à coup, un cri plaintif le tire de sa concentration : la passagère a disparu. Michel stoppe net sa voiture et, glacé par la peur et la surprise, fait quelques pas autour du véhicule : rien ni personne, sinon du brouillard. La belle inconnue s'est envolée.
A la gendarmerie de Limoges, où il ira faire une déposition, on lui explique qu'il n'est pas le premier à avoir vécu exactement la même aventure... Cette jeune femme fait régulièrement le même trajet en auto-stop, pour disparaître au virage du pont de la Révolution, l'endroit où elle trouva la mort en voiture, 20 ans plutôt. Comme tous ceux qui vécurent l'aventure, Michel peine à s'en remettre. Plusieurs années après, il n'aime toujours pas en parler. Pourtant, il n'a passé que quelques minutes en compagnie de cet être venu d'ailleurs.


HISTOIRE 4

L'auto-stoppeuse fantôme du carrefour de Balleroy (Calvados) apparaît depuis 1960, année où une jeune fille se tua dans une collision à hauteur de ce très dangereux croisement dit "de l'Embranchement", situé à quelques centaines de mètres du village, au milieu de la forêt de Cerisy. Ce jour-là, on la ramenait en voiture du village. Elle habitait un petit hameau niché dans les bois. Sa vie fut coupée net, au carrefour par un chauffard qui n'avait pas respecté la signalisation. Depuis, on a eu beau refaire plusieurs fois le carrefour, son âme y semble comme chevillée dans un éternel et triste appel au secours. A Balleroy, plusieurs personnes du village l'ont déjà prise en charge. Elle se manifeste toujours par les nuits pluvieuses, à la sortie du village, levant le pouce en direction du carrefour. Elle est immuablement vêtue de blanc et demande à être déposée à un hameau voisin du carrefour, "là où habite sa mère". Elle parait avoir un peu moins de 20 ans. Invariablement, elle montre des signes d'angoisse et de panique évidents pendant la traversée du carrefour. Mais, l'embranchement passé, elle n'est déjà plus dans la voiture. Sa dernière manifestation a été plus spectaculaire encore que les précédentes. Les deux habitants de Balleroy qui l'ont, cette nuit-là, éclairée de leurs phares l'ont vue non pas sur le bas côté, mais debout au beau milieu de la route. Il leur fallut piler net devant ce qui se révéla être encore la même jeune fille, dont la forme s'évanouit dès les portières ouvertes. A force de n'être pas entendue ou comprise, depuis près de 40 ans, cette dame blanche, dont l'appel confus semble venir d'un monde inconnu, paraît devenir plus véhémente qu'auparavant...


HISTOIRE 5

Parfois, des contacts physiques ont laissé une impression bien plus désagréable à ceux qui ont eu l'imprudence de tenter de toucher ces apparitions. Ainsi, une auto-stoppeuse fantôme se montre volontiers, de nuit, à la sortie de Château-Bernard (Isère). Voilà plus de trente ans que cette jeune femme se manifeste ainsi, ayant pour caractéristique constante de disparaître lentement sous la forme d'un léger brouillard, et non en une fraction de seconde, comme les autres. En 1960, elle fut prise en stop et disparut à un point précis de la route, toujours après avoir prévenu le conducteur d'un danger. Ce qui poussa celui-ci à se rendre à la gendarmerie, c'est qu'il avait été un peu entreprenant avec la jeune femme, lui passant une main sur les jambes et, enhardi par l'absence de réaction, sur la poitrine. Il avait alors remarqué que sa passagère dégageait un froid semblable à celui du marbre. Confus, il avait attribué à ses avances la disparition soudaine de la voyageuse et venait demander si on l'avait trouvée sur la chaussée. C'est là un cas unique de contact physique avec l'un de ces êtres fantomatiques, mais dont les atomes et les molécules semblent être aussi bien liés entre eux que ceux d'un vivant.


HISTOIRE 6

Parfois, l'être évanescent laisse derrière lui un objet, ou emporte quelque chose pris dans la voiture. Ce fut le cas à Chapareillan (Isère). Là, sur la N90, apparaît assez souvent une jeune "dame blanche". Ce soir de 1977, par une pluie violente, c'est un médecin grenoblois qui la prit en charge. Taciturne et très peu loquace jusqu'à un passage délicat de la route, dit Pont-au-Furet, la passagère marqua alors une grande frayeur qui s"estompa avec l'éloignement de l'obstacle. Elle se fit déposer un peu plus loin, devant une maison qu'elle dit être celle de ces parents. Comme il pleuvait toujours des cordes, le médecin lui prêta son parapluie et attendit qu'elle le lui ramène. Il suivit la fille des yeux, la vit franchir la porte d'entrée et la referma derrière elle. Une bonne dizaine de minutes passant, le médecin se décida à aller frapper à la porte de la maison, pensant qu'on l'avait oublié. Un couple de quinquagénaires lui ouvrit, étonnés d'êtres dérangés à une heure si tardive. On imagine aisément la discussion qui s'ensuivit : la jeune fille décrite avait bien habité là, mais il y a des années qu'elle était enterrée ! C'était leur fille unique, morte dans un accident de moto... au Pont-du-Furet.


HISTOIRE 7 (témoignage)

Bonjours je m'appelle yannick j'habite à Mirecourt dans les Vosges. Je partais en tournée de camion avec mon copain on commençait à délirer sur la dame blanche c'était à 3 km avant Coussey (88). Arrivant dans le village nous sommes passés sur une route remplie d'arbres. Je regardais les alentours et soudain au loin j'aperçu un voile blanc. Je me suis dit c'est mon imagination. Or le voile venait vers moi. 10 secondes après je la voyais à coté de moi. Elle me regardait avec un air de tristesse. Elle commençait à me tendre la main pour que je la suive.Je ne pouvais pas la suivre car on roulait. 5 Minutes après la dame blanche repartait. Une fois reparti, le camion c'est mis a ralentir d'un coup. Une fois de retour on a été voir un copain et je lui ai expliqué le cas. Lui aussi l'a vu sur la même route. Et il m'expliquait comment elle est morte. Après plusieurs minutes de conversation j'ai compris pourquoi elle me tendait la main. Le jour de son accident elle mourut avec son mari et ses enfants. Elle me demandait alors que je retrouve sa petite famille. Depuis je suis passé plusieurs fois sur la même route et je ne l'ai plus revue.


En conclusion :

Ces manifestations sont durables et se répètent toujours aux mêmes endroits. Il s'agit de femmes ou de jeunes filles en général vêtues de blanc (parfois habillées de cuir noir ou brun, casque au bras : victimes de la moto). La plupart des auto-stoppeuses sont mortes à la sortie de boîtes de nuit. Dans tous les cas, les revenantes ont été foudroyées par la mort, sans comprendre, et de là vient peut-être la persistance de leur présence sur les lieux, comme si elles flottaient, indécises, entre l'existence et le néant. Jouent-elles un rôle préventif, tels des anges gardiens protégeant les vivants d'accidents de la route ? A quel monde appartiennent-elles ? Toutes ces questions restent pour l'heure sans réponse.
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# Posté le jeudi 24 mai 2007 14:27

...Le triangle des Bermudes...

...Le triangle des Bermudes...


TRIANGLE DES BERMUDES // LE TRIANGLE DU DIABLE


Connue pour ses nombreuses disparitions scientifiquement inexpliquées de bateaux et d'avions, cette zone géographique de plus d'un million de km² s'étend entre les Bermudes, Puerto Rico et la Floride.

Christophe Colomb fut le premier à remarquer d'étranges perturbations magnétiques sur les boussoles de son navire. Mais c'est surtout au début du siècle que de réelles questions se posèrent :

- En 1918, le Cyclop, un charbonnier de la marine américaine disparaît mystérieusement, par mer calme, avec ses 308 hommes d'équipage.

- 30 ans plus tard, un avion de transport DC 3 disparaît à 90 km de Miami. Pourtant le commandant déclare, lors de son dernier message à la tour de contrôle, que tout va bien et qu'il attend les consignes pour atterrir.

- Le 5 décembre 1945, le vol 19 (5 avions torpilleurs Avenger) partent pour une mission de routine. Au bout d'une heure, le lieutenant Charles Taylor avertit la tour de contrôle qu'ils sont perdus. La tour demande au vol de prendre la direction de l'Ouest, mais l'officier lui répond : " Nous ne savons pas où est l'ouest. Tout est faux, étrange. Nous ne sommes sûr d'aucune direction. Même l'océan ne semble pas comme d'habitude ". Le contact radio est alors rompu. Un hydravion bimoteur part pour leur porter secours, personnes ne reviendra. La commission d'enquête de la Marine ne peut expliquer la disparition des 6 avions et des 27 hommes.

- En 1966, le remorqueur de sauvetage Good News fait route de Porto Rico à Fort Lauderdale, lorsqu'il est entouré par un brouillard très épais et secoué par des eaux houleuses. Compas et instruments électriques commencent à se détraquer. Mais dès que le navire sort de cette brume énigmatique, le temps est clair, la mer est redevenue calme et les instruments fonctionnent à nouveau.

- En 1972, le pilote Chuck Wakely vole entre Bimini et Miami. Il croit voir les ailes de son avion devenir translucides. En quelques minutes, l'habitacle du pilote est inondé par une lueur étrange et l'appareil change de direction sans qu'il puisse intervenir. Une fois que la lumière à disparu, les instruments de bord se remettent aussitôt à fonctionner.

- En 1975, la vedette côtière Diligence se porte au secours d'un cargo en flammes lorsque sa radio s'éteint brutalement. De mystérieuses lumières vertes tombent du ciel (selon l'équipage). Là encore aucune explication.

- En 1976, le pétrolier Grand Zénith sombre corps et biens en laissant une large nappe de pétrole, qui disparaît elle aussi peut après...

Entre 1945 et 1975, 37 avions, plus d'une cinquantaine de bateaux et un sous-marin atomique, disparaissent sans laisser de débris ni de corps. Et l'énigme reste entière.

# Posté le jeudi 24 mai 2007 14:33